BLAINVILLE - Budget municipal




Lundi 18 février 2008

RÉPONSE D’UN CONSEILLER MUNICIPAL DE BLAINVILLE.

 

 

Voici la réponse d’un conseiller municipal à Blainville qui représente le quartier des Hirondelles et de l’opposition au conseil municipal, Louis Lamarre.

 

Le sujet touche le futur centre récréo-aquatique de Blainville.

 

Piscine régionale de Blainville

L’opposition est en faveur du projet de la piscine régionale mais qui doit payer ?

Le financement régional est de mise dans le dossier et non pas l’endettement des contribuables blainvillois pour des infrastructures qui serviront à toute une région. Je me dois de citer la ministre Courchenes  lors de son passage chez nous le 6 octobre dernier afin de nous annoncer l’aide financière de 7.5 M$ d’un projet estimé à 15M$.  « Grâce à cet investissement, les épreuves de natation qui auront lieu à Blainville lors des Jeux du Québec de 2009 se tiendront dans un lieu de compétition idéal. D’ici là, et par la suite, toute la population des environs pourra bénéficier d’un endroit de haute qualité pour pratiquer ses activités aquatiques préférées.  C’est une excellente occasion de se maintenir en forme ou de le devenir », a souligné Mme Courchesne.

Cette déclaration de la ministre est appuyée par le document de demande de subvention de l’administration Cantin fait au Fonds de développement du sport et de l’activité physique qui stipule que la clientèle et territoire servis seront ceux de la MRC de Thérèse de Blainville,  les élèves de la CSSMI ainsi que tous les groupes d’âge. Malencontreusement, ça résonne comme une fausse note à mes oreilles d’entendre le maire Cantin nous chanter que le centre récréo-aquatique de Blainville sera une infrastructure à 100% pour les blainvilloises et les blainvillois et qu’elle sera utilisée à 100% par eux. 

Alors voilà pour le volet régional et le point vue de l’opposition sur le financement de la piscine régionale qui ne doit pas se faire seulement sur la carte de crédit des contribuables blainvillois !

Avons-nous réellement magasiné ?

Je ne désire pas embarquer dans des explications techniques quant aux différentes étapes de la réalisation d’un projet de cette envergure mais je désire plutôt faire une analogie avec notre quotidien. La nature humaine veut que nous magasinions lorsque nous devons acquérir un bien, que ça soit une voiture, une maison ou  tout autre achat important dans nos vies. Alors, dans le projet qui nous concerne, le premier venu qui nous a fait un prix est celui qui a obtenu le contrat avec le consortium. Malheureusement, jamais je ne saurai si nous aurions pu la payer moins chère notre piscine car tout le processus de magasinage a été court-circuité par l’administration du Vrai de Blainville du maire François Cantin !    

 Je crois que la piscine régionale deviendra un des beaux fleurons de la Ville de Blainville et de la région tout comme son parc équestre, d’ailleurs.

Par contre, jusqu’à présent c’est dans la façon de faire que nous nous opposons et ce dans l’intérêt du payeur de taxes que je suis moi aussi ! 

 

Louis Lamarre

Conseiller de l’opposition

Ville de Blainville


 

 

Voilà le commentaire d’un conseiller municipal dans l’opposition. Il ne reste qu’à savoir si, un conseiller (e) du côté de l’administration du maire Cantin, sera en mesure de répondre ou de donner un commentaire.

 

J’aimerais avoir les commentaires et questionnements de vous, chers lecteurs. N’hésitez pas de m’écrire sur ce sujet ou autre et; je me ferai le plaisirs de faire parvenir vos questions et commentaires à qui de droit.

 

Voici ma question de base sur le sujet ci-haut : Qui dois payer le 7.5 millions (50%) pour le centre récréo-aquatique à Blainville ?

 

Zeff.

 

 

 



Vendredi 20 juillet 2007

Budget municipal de Ste-Thérèse 2005.

Journal Le Courrier, 20 mai 2006.

 

Léger surplus de 86 136 $ à Ste-Thérèse.

 

L’assemblée du conseil du mois de mai on déposé les états financiers de 2005.

 

Le budget prévu en 2005 qui était de 33 115 000 $ a finalement généré des revenus réels de 33 963 000 $ d’où l’écart de 848 000 $ provenant en majeure partie de l’augmentation de la consommation de l’eau potable et des droits de mutation, représentant à leur deux des revenus excédentaires de 590 000 $.

 

Au chapitre des dépenses, on note aussi un montant excédentaire aux prévisions, cette fois de 1 608 000$.

Des sommes provenant du surplus accumulé non affecté des années antérieures, ainsi que des surplus réservés, ont été affectées afin de couvrir la majeure partie de ces dépenses additionnelles.

 

Parmi les dépenses imprévues on retrouve une augmentation des activités au Service des incendie, des dépenses additionnels de remplacement de conduites, des travaux de réfection à la toiture de l’hôtel de ville, des travaux au bâtiment nommé l’Abitation, une contribution à l’investissement en nouvelles infrastructures au Parc du domaine vert et au programme Rénovation Québec.

 

À la suite des affectations, le surplus non affecté au 31 décembre 2005 s’élevait à

1 638 309$.

 

Quant à la dette de la ville, la portion payable par l’ensemble des contribuables s’établit à

30 725 525 $. La ville a tout de même emprunté un peu plus de 11 millions de dollars, qui lui seront remboursés, pour financer les infrastructures pour les propriétaires, alors qu’un autre montant de 7 568 869 $ sera aussi remboursé par des tiers, municipalités, commission scolaire ou gouvernements.

 

Ce budget de 2005 sans histoire, fait dire à la mairesse Surprenant « que le conseil a adopté un budget raisonnable et réaliste. Le conseil a géré de façon très responsable en accord avec notre réalité et les besoins de la municipalité ».

 



Vendredi 20 juillet 2007

Budget de Blainville 2005.

Journal Le Courrier, 20 mai 2006.

 

« Un surplus indécent » - selon le maire François Cantin.

4.2 M $ de revenus supplémentaires pour l’exercice financier 2005.

 

Le maire Cantin, estime indécent le surplus budgétaire pour 2005, provenant de l’effervescence du marché immobilier mais qui aurait été prévisible en considérant la croissance des années antérieures.

 

Le maire Cantin a toujours réclamé, à l’administration précédente, de changer les pratiques administratives. « Les surplus générés, devrait en l’occurrence, retourner aux  citoyens ». « Cet excédent témoigne d’un sous investissement récurrent typique de l’ancien régime ».

 

Le maire affirme que des retards doivent être rattrapés pour la distribution de l’eau potable, la réfection des infrastructures routières, les parcs, la sécurité publique, etc.

 

« On s’est vanté d’un développement fulgurant, mais on a oublié de le soutenir et d’en tirer le maximum de bénéfices pour la population. On a payé comptant un hôtel de ville, un terrain de soccer synthétique et une maison des associations, mais nous accusons un retard de 2 533 visites dans l’inspection des nouvelles constructions; et l’alimentation en eau potable est passée en dernier. C’est une gestion à court terme » estime le maire.

 

Blainville s’est enrichi de 673 nouvelles constructions d’habitation. Les prévisions indiquent que le rôle d’évaluation généra des hausses importantes pour les prochaines années.

 

Le maire affirme que la dette de la ville n’a pas diminué malgré les revenus croissants.

« Si nous considérons les engagements financiers à venir pour les projets majeurs d’infrastructures en cours de réalisation , la dette s’élève à 102 513 133 $, au 31 décembre 2005. L’endettement par habitant se situait à 2 390 $ et notre taux d’endettement par rapport à l’évaluation foncière était de 3.97 % ».

 

Après un bilan sommaire des actions entreprises pour la prochaine année, le maire a précisé les mesures et projets qui seront mis de l’avant pour correspondre aux nouvelles orientations de l’administration.

Une Commission des priorités composée de citoyens et d’élus sera constituée au cours des prochaines semaines. Cette commission sera chargée de l’affectation des surplus budgétaires.

 

Le maire rappel les travaux majeurs engagés pour la mise aux normes de l’usine de filtration de Ste-Thérèse et la construction d’une conduite d’amenée pour un investissement de 20 M$. De nouvelles études devraient permettre l’élaboration de solutions supplémentaires pour régler complètement les problèmes d’alimentation en eau potable et de la pression d’eau sur le territoire de Blainville.

 

L’État de plusieurs rues, les problèmes de drainage, la réfection de la bibliothèque, le poste de police, un ascenseur à l’aréna, sont également sur la table de travail.

 

Le conseil municipal approuve une transaction visant à acquérir l’édifice abritant les travaux publics, poste de police et des services des incendies. Le bail devant se terminer en 2008, d’une durée de 30 ans, la conclusion du bail a été devancée pour réaliser des économies substantielles.

D’une valeur de 2.5 M$ ce bâtiment aura coûté près de 10 M$. C’était une pratique dans le temps que les taux d’intérêts étaient élevés…

La transaction générera une économie de 400 000 $. Les montants des loyers de 679 000$ en 2006, 695 000$ en 2007. Une somme de 637 600 $ sera dégagée du fond d’administration générale.

Ces explications ont été faits par le directeur général (Paul Allard) et le directeur des finances (Claude Perrotte).