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BLAINVILLE - Eau potable (arrosage, aqueduc, usine de filtratio




Mardi 29 juillet 2008

UNE NOTE POUR LA PLUIE…

 

Je suis sûr que vous êtes pour la plupart exaspérés par la quantité de pluie qui nous tombe sur la tête.

                                         

ALORS, N’ARROSEZ PLUS VOTRE PELOUSE POUR L’AMOUR DU SEIGNEUR !!!!!!!!!!!!!!!!!

Votre pelouse a assez d’eau pour se nourrir et s’alimenter pour quelques jours… Laissez-là prendre du soleil !!!

 

Cette maudite maladie du gazon vert… allez-vous guérir de cela un jour ?

 

Je vois des gens à Blainville qui arrosent leur pelouse alors qu’il a plut dans l’après-midi ou bien alors qu’ils annoncent, encore, de la pluie !

 

Voulez-vous garder votre eau dans le boyau d’arrosage pour une utilisation ultérieure… Même si la pluie remplie nos rivières, gardez là à cette endroit… c’est plus beau à voir et plus pratique pour l’avenir !

 

Veuillez sensibiliser, SVP, vos amis, familles et voisins.

 

Il pleut assez…

Laissez donc votre boyau plié !

 

 

Zeff.

 

 

 

 



Mercredi 23 juillet 2008

DU FUMIER HUMAIN SUR NOS FRUITS ET LÉGUMES ?

 

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier Laval en date du 18 juillet 2008 :

 

Un engrais acceptable ou non?

Par : Nathalie Villeneuve

 

Doit-on fertiliser les champs qui produisent fruits et légumes destinés à nos tables avec les résidus de nos égouts? À l'usine d'épuration de La Pinière, à Laval, on produit des granules réputés pour leur qualité, à haut niveau de désinfection, à partir de ces résidus. Malgré cela, les agriculteurs de l'île Jésus disent: «Non!»

«On n'est pas favorables à ça», dit spontanément Normand Legault, agriculteur de Saint-François et second vice-président de la Fédération des producteurs maraîchers du Québec (FPMQ).

La question est épineuse à Laval, où la culture maraîchère est une des principales activités agricoles. Le débat sur ces matières résiduelles fertilisantes, qu'on nomme tantôt «boues municipales», tantôt «biosolides» refait surface, depuis le dépôt du rapport de la Commission des transports et de l'environnement, qui recommandait, en juin, leur valorisation.

L'aspect de la salubrité et les éventuelles difficultés à écouler les stocks, chez les producteurs qui décideraient d'utiliser ce type d'engrais impopulaire, motive l'opposition de la FPMQ, précise M. Legault. «On n'a pas la preuve qu'il n'y a aucun impact [lié à] l'amendement du sol avec des boues.»

Le président de la Fédération régionale Outaouais-Laurentides de l'Union des producteurs agricoles du Québec, Richard Maheu, évoque quant à lui la présence de métaux lourds dans les biosolides. «Il n'y a pas de métaux lourds dans le lisier de porc, dit-il. Si j'étais producteur maraîcher, j'aurais aussi des réticences.»

 

Solution écartée

 

Comparativement aux États-Unis et à la France, par exemple, qui ont adoptés les biosolides en agriculture depuis des décennies, le Québec est plus frileux. Selon le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), 0,2 % de la superficie du territoire cultivé au Québec a reçu des biosolides en 2004. Moins de 10 % de ces épandages ont été effectués sur des champs de cultures destinées à l'alimentation humaine.

Plusieurs intervenants interrogés par le Courrier Laval notent que Laval est avant-gardiste dans le domaine de la valorisation des biosolides et vantent la qualité du produit lavallois. L'agriculture ne représente cependant qu'un maigre 7 % de ses débouchés. Et ce fertilisant n'a pas trouvé preneur, à ce jour, sur le territoire de l'île Jésus.

«La demande n'est pas là», constate Line Lagacé, de GSI Environnement, firme mandatée par Ville de Laval pour la valorisation des biosolides. «C'est un petit marché, ajoute-t-elle en parlant de l'agriculture lavalloise, et les terrains sont très près des zones peuplées…»

«On constate qu'il y a de l'opposition, admet André Giroux, conseiller professionnel, déchets solides, du Service de l'environnement de Laval. À première vue, c'est une solution qu'on écarte.»

 

Granules

 

Laval valorise néanmoins 58 % de ses biosolides, sous forme de granules obtenus par séchage à l'usine de La Pinière, située sur la montée Masson, à Saint-François. Le reste des boues est acheminé au dépotoir.

L'agriculture n'est pas la seule filière pour la valorisation des granules lavallois. Sous forme de compost (8 %), ils servent à la restauration de sites comme des mines désaffectées. La plus grande partie (85 %) aboutit à la cimenterie Saint-Laurent, à titre de combustible.

Les biosolides passés dans le séchoir thermique de l'usine de La Pinière satisfont aux normes du Bureau de normalisation du Québec (BNQ).

Le sceau du BNQ est une condition essentielle pour que le gouvernement provincial autorise l'épandage de ce type d'engrais. Depuis novembre 2007, l'épandage de biosolides non certifiés est interdit sur des parcelles vouées à la culture de produits consommés par les humains.

 

Moins pire que le lisier de porc

 

Raymond Van Coillie, docteur en toxicologie en environnement, estime que les inquiétudes des agriculteurs sont hors de proportion par rapport au risque encouru. «Le lisier de porc est pire, illustre-t-il, car il contient beaucoup plus de bactéries.»

Sur le site Internet du MDDEP, on ne nie pas la présence de divers contaminants dans les boues municipales. On se fait toutefois rassurant, et diverses études sont citées.

Par exemple, celle réalisée en 1993 par le Dr Pierre Payment, virologue à l'Institut Armand-Frappier, qui conclut que plus de 99 % des virus de matières fécales sont détruits au cours du traitement à l'usine d'épuration. Le même sort est réservé aux salmonelles, lorsqu'elles subissent un séchage thermique, comme c'est le cas à Laval.

Hydrocarbures et métaux lourds, tout comme les contaminants biologiques, ne présentent pas un risque déraisonnable, assure le Ministère, puisque les normes québécoises de teneur limite dans les biosolides sont parmi les plus sévères en Amérique du Nord.

Le Dr Van Coillie arrivait à une conclusion similaire en 2003, dans le cadre d'une étude portant sur les risques associés à la présence de cadmium, de dioxines et de furannes dans les matières résiduelles fertilisantes au Québec.

Selon le chercheur, les restrictions imposées par Québec avant d'autoriser l'épandage de biosolides sur les terres agricoles tiennent compte de la sécurité des consommateurs.

Karel Ménard, porte-parole du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets, apporte toutefois un bémol. Les boues conformes au BNQ causent moins de problèmes, admet-il. «Mais il faudra toujours être vigilants. Car de nouvelles substances [hormones, médicaments, etc.] se retrouvent dans les boues. Et on ne connaît pas leurs effets.»

> Les biosolides lavallois

En 2006

> 39 419 t de boues sortent des trois usines d'épuration lavalloises

> 16 587 t (42 %) envoyées au dépotoir

> 22 832 t (58 %) soumises au séchage, à l'usine de La Pinière

> 33% de matières sèches dans les boues, avant le séchage: aspect de terre mouillée

> 90% et plus de matières sèches dans les boues après le séchage: aspect granulaire

Les 22 832 t de boues passées au séchoir donnent 7921 t de granules

85 % des granules servent de combustible à la cimenterie Saint-Laurent

8 % sont compostées

7 % épandus dans les champs agricoles (à l'extérieur de Laval)

 


 

 

À première vue, il est facile d’être contre cette nouvelle façon de vouloir engraisser les terres agricoles.

Comme mentionné dans cet article, il semble que les États-unis et la France le font depuis quelques années. Mais malheureusement, ils nous manques beaucoup d’informations sur leurs constats après ces années d’utilisations.

 

Je dois dire, que je suis complètement d’accord avec les conclusions de Karl Ménard, du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets. La prudence et les réponses doivent beaucoup plus venir avant l’utilisation qu’après !

Les égouts sont de plus en plus infectés par nos diverses utilisations de produits pharmaceutiques, de plus en plus nombreux au Québec.

 

Cet article est intéressant à plusieurs points de vus, mais il y a encore beaucoup trop de mais et de si… avant de vouloir introduire cette utilisation ‘’ mur à mur’’.

 

Ce qui est intéressant est de voir qu’au moins, 58% des boues sont soumis au séchage pour une utilisation ultérieure. Félicitation à la Cimenterie St-Laurent pour cette utilisation.

 

Je suis perplexe avec l’affirmation du ministère de l’environnement qui nous explique, que le Québec a des normes les plus sévères en Amérique, sur les métaux lourds. J’espère que oui, mais il me semble qu’il n’y a pas toujours été ainsi ???

 

Un dossier intéressant pour l’environnement, l’agriculture et notre alimentation… un dossier à suivre !

 

Question en passant, que fait Blainville avec ses boues municipales ?

 

Bien à vous,

 

Zeff.

 

 

 



Mardi 5 juin 2007

LE RÈGLEMENT D’ARROSAGE EST PLUS SÉVÈRE QU’AVANT.

 

À Blainville, le règlement sur l’arrosage des pelouses est devenu plus sévère qu’auparavant. Dans l’ancien règlement, vous pouviez arroser votre pelouse les jours pairs ou impairs (selon votre adresse civique) de 5h00 à 7h00 et de 21h00 à 23h00.

Par exemple : votre adresse est le 3, donc vous pouviez arroser les jours ayant une date impaire, 2 heures le matin et 2 heures le soir.

Peu importe votre système d’arrosage. Plus maintenant !

 

Dorénavant, le règlement concernant l’utilisation rationnelle de l’eau potable distribuée par l’aqueduc municipal, permet l’arrosage des pelouses du 15 avril au 15 octobre avec des périodes encore plus strictes.

Voici les périodes d’arrosage permis par la ville de Blainville :

 

1- Si vous arrosez au moyen d’un système automatique (gicleurs) :

 

Numéro civique pair : le mardi et samedi de 21h00 à 23h00 heures;

Numéro civique impair : le mercredi et dimanche de 21h00 à 23h00 heures.

 

2- Si vous arrosez au moyen d’un système mécanique ou manuel :

 

Numéro civique pair : le mardi et samedi de 5h00 à 7h00 et de 21h00 à 23h00 heures;

Numéro civique impair : le mercredi et dimanche de 5h00 à 7h00 et de 21h00 à 23h00 heures.

 

Si vous désirez poser de la tourbe ou ensemencer du gazon, vous devrez prendre un permis d’arrosage temporaire pour une durée de 15 journées consécutives mais en respectant toujours les périodes mentionnées ci-haut.

Même dans l’ancien règlement, il vous fallait un tel permis ; et ce dernier était gratuit.

Mais depuis l’adoption du nouveau règlement, vous devez débourser une somme de 20$ pour cette même permission.

En plus, ce permis n’est plus émis entre le 16 juin et le 15 août. « Après nous ne pouvons plus arroser la nouvelle tourbe ou ensemencement ! Mise à part les conditions sur les jours et heures d’arrosage ».

 

Et bien sûr, en cas de pénurie d’eau ou appréhension de pénurie, le conseil municipal peut décréter une interdiction d’utiliser l’eau d’aqueduc à certaines fins. Mais l’avis sera affiché à l’Hôtel de ville durant l’interdiction. « Par habitude, il y a aussi un affichage sur les panneaux électroniques. À voir !!! ».

 

Il est également interdit d’arroser son aire de stationnement ou allées pavés avec de l’eau d’aqueduc municipal. À l’exception d’un nettoyage pour épandre un enduit ou effectuer des réparations à son allée. « Bien content de voir que l’asphalte ne pousse plus ! ».

 

Avant la nouvelle réglementation, vous pouviez arroser de trois à quatre jours, ou de 12 à 16 heures par semaine. Maintenant, le règlement ne permet que de 4 à 8 heures par semaine d’arrosage.

De cette manière, le conseil passe un message important : l’eau potable est une valeur importante et que sa préservation est prioritaire.

 

Ce que je ne comprends pas, c’est que les gens ayants investis une somme plus ou moins importante sur l’installation d’un système d’arrosage automatique souterrain est plus pénalisé que ceux ayant aucun système onéreux. Pourquoi ???

« Je vais me renseigner ! ».

 

La ville exige maintenant une somme de 20$ pour le permis d’arrosage temporaire, pour toute nouvelle pelouse. En même temps, la ville vous exiges d’installer une pelouse après un certains temps, après la fin des travaux de construction. Ce qui demande un permis pour la construction de votre domicile, votre cabanon, la coupe d’arbres, votre piscine et l’arrosage de la pelouse. « Pas mal, hein ? ».

 

Je trouve un peu exagérer les frais mais ce qui me dérange le plus, ce sont les dates d’exclusion de l’obtention du permis d’arrosage temporaire. Nous ne pouvons obtenir ce permis après le 16 juin et avant le 15 août. Donc, vous pourrez installer votre pelouse (même peut-être obligé de le faire) mais vous ne pourrez arroser cette pelouse, les 15 premiers jours. « Il me semble que c’est un non sens ! ».

Vous serez obligé de devenir soit un contrevenant ou un fervent croyant incontestable en Dieu, pour qu’il pleuve souvent.

 

En conclusion : ce nouveau règlement est un besoin essentiel pour la conservation de l’eau potable. Surtout après de très nombreuses années de sensibilisation auprès de la population. Mais, il me semble bien qu’il contient des articles de règlement incongrus ; et demandant des modifications, pour ramener une certaine logique dans ce règlement sur l’utilisation de l’eau potable.

 

Qu’en pensez-vous ???

 

Votre citoyen Zeff.