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BLAINVILLE



Publié le jeudi 28 février 2008


Jeudi 28 février 2008

LES ÉCOLOS BLOQUENT ENCORE LE PROJET DE LA 25.

 

Voici ce que nous pouvions lire dans le Journal Le Courrier de Laval en date du 27 février 2008 :

 

A-25: la Coalition verte met ses menaces à exécution.

 

Par : Stéphane l’Amour

Elle dépose une demande d'injonction en Cour supérieure

Aux grands maux les grands moyens, la Coalition verte annonçait, ce mercredi matin, qu'elle adresserait à la Cour supérieure une demande d'injonction afin de faire cesser immédiatement les travaux de construction du pont dans l'est, lesquels ont débuté en rive lavalloise le 20 février dernier.

 

«Une demande d'injonction interlocutoire provisoire visant à empêcher tout dommage à l'environnement aquatique et naturel devrait être déposée dans les prochains jours par notre avocat, Me Franklin Gertler», a déclaré en conférence de presse André Porlier, directeur général du Conseil régional de l'environnement (CRE) de Montréal. Il estime que la Cour tranchera d'ici la première semaine du mois de mars.

 

Financement

 

Amorcée au printemps 2006, cette saga juridique a coûté à ce jour quelque 50 000 $ aux trois groupes écologistes derrière la Coalition. «Pour aider à financer la présente démarche et le procès à venir, nous lançons une campagne de financement sous le slogan "Donnez 25 $ contre la 25" et invitons les citoyens à faire leur don en ligne», informe Steven Guilbeault, porte-parole d'Équiterre.

 

Que la requête d'injonction soit jugée recevable ou pas, le procès cherchant à invalider le décret gouvernemental autorisant le prolongement de l'autoroute 25 s'ouvrira le 2 juin prochain.

 

Série d'événements

 

Les récents événements qui se sont bousculés ces trois dernières semaines tendent à démontrer la «légitimité de notre cause», prétend M. Porlier.

 

Il fait référence au report du procès à deux jours de préavis, après que le gouvernement eut, le 5 février, justifié sa demande en évoquant le congé médical de l'avocate au dossier. Neuf jours plus tard, le ministère de l'Environnement délivrait le certificat d'autorisation, donnant ainsi le feu vert au partenaire privé pour entamer la construction. «Là, on se dépêche», enchaîne Arthur Sandborn, porte-parole de Greenpeace, soulignant que «les travaux devaient normalement débuter en avril».

 

À contre-courant

 

Se disant «profondément désolé et déçu» de la tournure des événements, Steven Guilbeault soutient qu'à «l'ère de Kyoto et de l'urgence d'agir pour lutter contre les changements climatiques, les énergies de chacun devraient plutôt être canalisées pour faire avancer des projets, et non pour défendre nos acquis».

Les acquis dont il parle, c'est la loi québécoise sur la protection de l'environnement. «C'est parce que le gouvernement et sa ministre de l'Environnement ont décidé de ne pas défendre leur loi, que nous avons décidé de le faire à leur place», poursuit-il du même souffle.

Son partenaire de Greenpeace avait signifié, plus tôt, que c'est le fondement même du processus de consultation publique du BAPE qui est ici remis en cause. «On ne peut pas soustraire le promoteur et le projet de l'évaluation environnementale et des consultations, comme ce fut le cas lors des audiences sur le prolongement de l'autoroute 25», insiste Arthur Sandborn qui en conteste la légalité. Le danger, c'est que «cette procédure-là pourrait devenir la règle», s'inquiète M. Guilbeault, ajoutant que cela compromettrait la capacité de bien connaître et cerner les réels impacts environnementaux des futurs projets à l'étude. Les organismes Greenpeace, Équiterre et CRE-Montréal qui acceptent les dons en ligne sur leur site Web respectif s'apprêtent à lancer le site www.25contrela25.org.

 


 

Encore un projet arrêté après que l’on fini par commencer !!!

Je voudrais rappeler que ce projet est sur une tablette depuis plus de 35 ans. Mais là... la coalition se réveille et nous donnes plus d’ouvrages et augmenteront les coûts avec leur poursuite à la Cour supérieure.

L’histoire se répète... La 30, le métro, la rue Notre-Dame, la 19, la 13, la 50, alouette !

 

Mais ces gens qui profiterons de cette annonce pour renflouer leur coffre, ne nous offres aucunes alternatives pour permettre la fluidité sur nos routes. Pourquoi pas un pont pour les autos avec des voies pour des autobus, des trains, etc ???

Non bien sûr. On préfère rêver à des transports en communs inefficaces (trop longs, trop peu et trop coûteux).

 

Ici on ne parle pas de TGV mais d’autobus qui nous transportent moins rapidement.

 

Ma copine ne prend même pas le train de Blainville alors que nous sommes à seulement 5 minutes de la gare. Pourquoi ?

Simplement à cause que cela prend plus de temps que l’automobile et surtout, par le manque de convivialité (plage horaire) très restreinte.

 

Et le transport en commun... de plus en plus coûteux à utiliser, de plus en plus subventionnés et de moins en moins efficaces. Demandez à mon père chauffeur de la STM depuis plus de 25 ans.

 

Vous connaissez sûrement des gens qui prennent le transport collectif ou qu’ils y travaillent. Demandez-leur !!!

 

Faites-moi en part.

 

Bien à vous chers lecteurs et lectrices,

 

 

Zeff.