BLAINVILLE



Publié le mardi 20 novembre 2007


Mardi 20 novembre 2007

L’ADQ TENTE DE FAIRE BOUGER LES CHOSES SUR LE DOSSIER DES COMMISSIONS SCOLAIRES.

 

Voici un article tiré du Journal Le Courrier en date du 20 novembre 2007 par la journaliste Audrey Jacques :

 

François Desrochers tente toujours de faire bouger les choses

 

Le taux de participation anémique aux dernières élections scolaires a donné une assise supplémentaire au député de Mirabel, François Desrochers pour remettre au goût du jour le débat quant à la légitimité des commissions scolaires. Le député adéquiste a d’ailleurs sommé la ministre de l’Éducation d’enclencher le processus d’abolition des commissions scolaires; une structure qui n’a plus sa place selon lui.

 

Élu depuis un peu plus de six mois, François Desrochers est engagé plus que jamais en matière d’éducation. Son cheval de bataille : l’abolition des commissions scolaires. «Les commissions scolaires sont des structures désuètes et leur administration est trop lourde. Nous sommes déjà en mesure de prévoir qu’au cours des quatre prochaines années de leur mandat, elles allaient coûter 200 M $ en salaires et en espaces locatifs», souligne-t-il.

En plus de réclamer l’abolition de cette structure, François Desrochers demande à la ministre de mettre sur pied un plan de remboursement afin que les écoles obtiennent les surplus accumulés par celle-ci. «Ces surplus dorment dans les coffres et ne sont pas réinvestis dans les services aux élèves. Les écoles sont étouffées par les commissions scolaires qui pompent une part importante des budgets. En fin de compte, ce sont les enfants qui sont pénalisés», affirme le député.

Alors que la ministre de l’Éducation entend trouver une solution en lançant une consultation sur le sujet, le député adéquiste propose plutôt une abolition par étapes qui permettrait de renforcer le pouvoir des autres intervenants. «Les commissions scolaires ne sont que des intermédiaires. Les responsabilités politiques pourraient facilement être prises en charge par les conseils d’établissement des écoles, les décisions relatives à la pédagogie pourraient être assumées par les enseignants et les spécialistes tandis que l’entretien des établissements pourrait être endossé par les municipalités.»

 

Un autre dossier

Le critique de l’opposition officielle en matière d’éducation a aussi récemment fait part de ses préoccupations concernant la situation des médecins de l’urgence de l’hôpital Saint-Eustache.

Après avoir demandé une rencontre d’urgence, le député adéquiste s’est entretenu à ce sujet avec le ministre de la Santé, Philippe Couillard. «La situation est critique actuellement à l’urgence de l’hôpital; il faudrait neuf ou dix médecins de plus pour subvenir à la demande. Le Plan régional d’effectif médical (PREM) ne tient plus compte des données démographiques actuelles et la région en est pénalisée», explique François Desrochers.

«Même si je doute que le ministre change complètement la méthode de calcul du PREM, il est dorénavant conscient de la situation et j’ai confiance qu’il mette en place une mesure temporaire pour réajuster le tir.»

« Le député est plus confiant que moi !!! ».

 


Enfin, nous avons une proposition plus claire de l’opposition officielle dans le dossier des commissions scolaires au Québec.

Ce que l’on peut noter, c’est qu’eux aussi ont besoin d’une table de discussion pour proposer et discuter sur les suggestions adéquistes.

 

Un jour, nous aurons enfin toutes les idées et suggestions de l’opposition officielle dans le dossier chaud dans notre système d’éducation du Québec.

 

Dans le deuxième sujet, le député est confiant que le ministre de la Santé, Philippe Couillard, sera efficace dans la méthode de calcul des médecins (du PREM). Mais j’aimerais lui rappeler, que les problèmes de manque de médecins n’est pas nouveau. Ces problèmes sont répandus aussi dans les régions de Lanaudière, de la Montérégie, d’Abitibi et sans nous oublier, les Laurentides.

 

J’aimerais rappeler aux députés adéquistes et sans oublier notre ministre de la Santé, les villes de la couronne nord de Montréal augmentent de manière importante depuis plus d’une décennie.

« Exemple : Blainville en 1999, la population était d’environ 28 000 habitants et en 2007, la population est d’environ 45 000 personnes ».

 

C’est à suivre...

 

 

Texte à titre informatif.

Source : Journal Le Courrier de Ste-Thérèse.

 

Zeff.